pensée:
Le consentement vient à l’origine de con-sentir. Donc de sentir et saisir en commun et de commun accord.
Certains, de par leur nature, désirent aujourd’hui en faire l’usage d’une autorisation, d’une ordonance ou d’une certaine soumission par acceptation contractuelle, sur laquelle se basera le jugement qui ne va tarder.
Pour ces gens là, le consentement n’existe pas. Ils ne sentent pas ensemble, mais pour eux-mêmes.
Comme c’est curieux que ceux qui s’acharnent à l’exiger, ni le connaissent, ni le comprennent.
Si on ne peut l’exiger, il est pourtant incontournable.
Il nait de faire ensemble et crée de par la même ce qui nous est commun.
Que de grâce d’y paticiper!
Il n’est en fait point de tout dont nous ne sommes que partie.
Que de grâce!
