le consentement

pensée:

Le consentement vient à l’origine de con-sentir. Donc de sentir et saisir en commun et de commun accord.

Certains, de par leur nature, désirent aujourd’hui en faire l’usage d’une autorisation, d’une ordonance ou d’une certaine soumission par acceptation contractuelle, sur laquelle se basera le jugement qui ne va tarder.

Pour ces gens là, le consentement n’existe pas. Ils ne sentent pas ensemble, mais pour eux-mêmes.

Comme c’est curieux que ceux qui s’acharnent à l’exiger, ni le connaissent, ni le comprennent.

Si on ne peut l’exiger, il est pourtant incontournable.

Il nait de faire ensemble et crée de par la même ce qui nous est commun.

Que de grâce d’y paticiper!

Il n’est en fait point de tout dont nous ne sommes que partie.

Que de grâce!

Apprendre à parler

pensée:

Il nous faut réapprendre à parler, comme si nous étions des hommes. Des hommes, des femmes ou des enfants bien entendu.

De sorte que de la manière dont nous adressons, naisse  cette reconnaissance de qui nous sommes et pourquoi. Que nos paroles et nos gestes aillent dans ce sens.

La parole et nos actes retrouvant ainsi leur sens par leur usage.

La raison

 

Pensée:

La raison est particulière. Quand on reconnaît que quelqu’un ne l’a pas, on ne peut la lui attribuer. Pour quelque raison qu’il soit. On reste seul avec la raison, ce qui n’est pas facile, car la raison veut. Que veut elle ? Déjà elle veut se propager.
Comment enseigner la raison si elle n’est pas en premier lieu, afin d’être reconnue ? Que faire devant le refus? Pourtant la raison elle même se refuse à la déraison. Elle est intransigeante. Celui ou celle qui est en accord avec elle, lui doit de lui être fidèle. Il (elle) n’a donc d’autre choix que de la mettre à l’œuvre. C’est là que la raison trouve sa raison d’être. Quand elle est mise à l’œuvre.
Elle n’est donc pas sa propre raison. Elle sert. C’est la raison elle même qui en convient.
Parfois elle ne sert pas. En apparence. Car dans ce cas, elle est tout simplement ce qu’elle est: la raison. Raison pour laquelle personne ne la possède. Elle est à nous, de la sorte qu’elle se prête à nous, tout en servant ce qu’elle sert de mieux. Elle reste maître d’elle même, sachant fort bien qu’elle sert.
De sorte que nous même, lorsque nous nous y accordons, servons nous même de la richesse de cet accord. Celui qui est riche, comme le soleil de sa lumière, déverse sans condition. Est-ce un bienfait ? Assurément, puisqu’il ne peut en être autrement. De demander si le soleil s’en préoccupe, c’est de la poésie.
De la raison que nous aimons, il se doit donc d’en faire profusion. Sachant que tous ne l’ont pas et qu’elle se perd quand on la quitte.
Cela peut paraître ingrat, mais cependant, la raison se ressaisi lorsqu’elle de son être comprend, que la gratitude vient de celui qui en a. De sorte que la gratitude se produit en elle même. Ainsi la raison reconnaît qu’il en est, non seulement pour elle même, mais pour ses frères et sœurs. Elle sert avec l’humilité qui lui convient.

La stupidité

 

Pensée:

La stupidité est une forme de fixation mentale qui empêche la reconnaissance du vrai.

Cette fixation peut-être la conséquence d’un choix personnel, qui par exemple établira un dogme ou un préjugé qui s’interpose à la reconnaissance du vrai.

Ou un choix personnel, qui définini ses intérêts personnels comme règle générale pour toute action ou reflexion.

Cela peut aussi être le résultat d’une malhonnèteté intelectuelle, qui conduit à refuser la reconnaissance du vrai, que ce soit par manque de courage, par manque de volonté, par faiblesse, ou pire, par manque de considération.

À la lumière de l’amour pour le vrai.

Nous sommes tous amenés à reconnaître le vrai et de ce fait, il nous dépasse, nous y sommes tous inférieurs.

La stupidité est donc généralisée, à différents degrés, mais non obligatoire.

L’amour du vrai et pour le vrai est ce qui nous y conduit.

Le fait de ne pas considérer le vrai comme vrai est ce qui nous en éloigne.

Le fait de vouloir faire plier le vrai, la volonté de l’assujettir, est ce qui nous en écarte, et de façon ultime, nous banni.

Le banissement n’est donc pas une décision du vrai, mais de celui qui le renie.

Tout se pardonne, mais le reniement, en tant que tel, ne peut être pardonné.

Il s’y refuse. Librement.

La stupidité est le manque ou le refus d’amour pour le vrai.

Penser à stupeur et stupéfiant qui sont en géneral passagers.

 

l’eau dit


Si l’eau use la pierre,
la pierre use-t-elle l’eau?

Si la pluie use la ville
la ville use-t-elle la pluie?

Si le temps use mon coeur,
mon coeur use-t-il le temps?

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how does remembrance connect to the actual moment?

what is its nature?

De la lumière

La lumière nous donne du monde et de ce  qui nous entoure, l’aspect.

L’aspect, par notre regard.

Notre compréhension visuelle, du monde dans lequel nous évoluons, se constitue donc, de la relation entre la lumière et notre regard.

Ainsi, notre conception, très visuelle, du réel, se constitue de ce qui nous est extérieur, mais qui néanmoins, est perçu, prend place et s’effectue dans notre intérieur, ou pour être plus précis, par ce qui constitue notre être tel que nous en avons quelconque notion.

Il n’y a donc de réel, qui puisse de quelque façon nous aparaître, sans nous prendre nous-même en considération. Nous sommes partie prenante du réel, à n’importe quelle échelle qui soit.

C‘est là le veritable sacre de l’homme.

desire

et løfte

Det var en væske,
Flydende
Med den særlige viskositet væsker har.
Det var flydende lys.
Med et forstod jeg,
for jeg kunne mærke det,
at den helede alt.
Som liv
Jeg mærkede den kun kort
Som et tegn
Og så var den væk.
Men jeg husker den som
At den findes